L'article n'est pas très récent et a été publié dans le New York Times le 19 avril dernier. Bruce Sterling y affirme que la "connectivité" accrue (réseaux sociaux, mobile,...) est un "signe flagrant de pauvreté".
"Anyone with a strong soul or a fat wallet turns his ringer off for good
and cultivates private gardens that keep the hectic Web far away. The
man of leisure, Sterling suggested, savors solitude, or intimacy with
friends, presumably surrounded by books and film and paintings and wine
and vinyl — original things that stay where they are and cannot be
copied and corrupted and shot around the globe with a few clicks of a
keyboard"
Sincèrement, j'avoue avoir été assez choqué à l'époque où j'ai lu cet article, mais en prenant un peu de recul on y retrouve quand même une part de vérité (sachant que la volonté de Bruce Sterling était surtout de caricaturer / choquer et d'évoquer la richesse dans le sens "social et culturel" même si tout ceci reste corrélé au coté matériel).
Il ne faut néanmoins pas se leurrer, les "riches" sont injoignables, inaccessibles et ne travaillent pas leur "personnal brand" sur le web social. Ils vivent en intimité alors que nous sommes obligés de subir la fameuse "extimité" que nous imposent les réseaux sociaux et autres plateformes communautaires. "Les riches sont ceux qui peuvent se permettre de ne pas être connectés", j'avoue avoir ces rêves de riche en ce moment: Déconnecter Blackberry et autres iPhones et arrêter de publier des messages sur ce blog ainsi que de recevoir des alertes de la part de mes 1ers fournisseurs en emails, à savoir: FB, Twitter, LinkedIn & co !
D'ailleurs vous avez remarqué cette habitude qu'on a nous blogueurs en partant en vacances de publier un billet (mot d'excuse ?), expliquant pourquoi on serait injoignables/indisponibles/déconnectés ?
PS: Je vous invite à lire cette réaction justement face à la déclaration de Sterling (surtout le dernier paragraphe)
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